Récit d'un lycéen!
Un lundi matin, avant d'aller en cours, tu te trouves devant le portail du lycée, une cinquantaine d'éléves attendent sur le trottoir, un trottoir jonché de mégos de cigarette, certains encore fumant. Des voitures circulent sur la route séparant le lycée et le collége. Tous attendent l'heure du début des cours, devant un portail vert, de taille moyenne, d'environ 1 métre 80 de haut, dellimité par des colonnes de béton, suivies d'un grillage faisant le tour de l'établissement, déllimitant ainsi : "le dehors et le dedans".

La sonnerie retenti tout le monde se présse pour ne pas arriver en retard, toi, tu est là, tranquille, pas stréssé non plus par toutes cette agitation, tu veut finir ta clope! Tu ne pourrai pas passé ta journée, sans avoir fait les simples mais cela dit, important mouvements qui consiste à : ouvrir le paquet de tabac, sortir le paquet de feuilles, en tiré une lentement, pour ne pas la plié, il faut, à ce moment précis, connaitre la téchnique du : tenir la feuille avec un vent affollant, prendre une pincé de tabac, la posé délicatement dans la feuille sans que le tout ne s'envole, la tourné entre ces doigts réguliérement de façon à formé un cylindre parfait où la densité de tabac doit obligatoirement étre équitablement répartie! Parfois, il nous arrive d'en faire tout un concours. Ranger le tout, c'est à dire, le paquet de tabac et les feuilles. Posé sa clope sur ces lévres puis, les refermés de maniére la coincés entres les deux. A ce moment, toutes une préparation physique ce fait car, la derniére étapes, est la plus importante! Trouver son briquet pour pouvoir l'allumer! On fouille, on tate ces poches, avant, arriére sans oublier le sac, les poches du pantalon et les poches de la veste! Sa y est, tu l'a trouver! Tu le porte juste au bout de ta clope, tu tournes la roulétte, enfin, tu l'allume! Tu tire une latte... tu sent toutes la fumé pénétré au fond de ton corp, tu est bien! C'est ton rituel! Et tu te dit, qu'aprés avoir fait toutes ces étapes, quoi qu'il arrive, tu la finira!
Puis, subitement un de tes amis, te passe devant, te regarde et te dit : " Vien il faut vite y allé, sinon tu va étre en retar!"

Il regardait tout le monde, suivant chacune des personnes du regard! Puis trés vite, le perdit, il ne ragardait rien, mais tout a la fois!
Il se disait que, de cette façon, on ne le remarquerai pas!
Il a un sourir légé, des dreads, des yeux bleu, livide, ne laissant paraitre aucun sentiments, des sourcils plutot épais, un nez fin, pas trop long ni petit, le visage retroussé, avec les lignes signifiant : "Je suis là, vous me faite chier, je préfére restez dans ma liberté, seul!"
En clair, son visage signifiait tout, mais rien a la fois. C'étais un peu sa façon de dire : "j'éxiste mais, pour eux, je ne suis pas là!"

(Une autres éléve sur ce quelle pense du lycéen)
Je m'apprétais à rentré en cour, quand j'apperçue un éléve que j'avais déja croisé dans les couloirs. Il me paraissait étre quelqu'un de fort symphatique. Je le regardais, il tournait parfois son regard vers moi, mais je n'arriverais pas a obtenir le contact visuel avec lui. J'aurai aimer lui parler! Meme si, on se serais parler par simple pensé, l'un a l'autre, dans un état spirituel profond. Il fume une cigarétte, qu'il vien juste d'allumer. Tout les autres lui passe devant, à coté, dérriére et, ont l'air de ne pas s'aperçevoir qu'il ést là! Je le sais moi, je le voie et j'aime le regardez, je ne c'est pas pourquoi, il m'apporte, d'une certaine maniére, un peu de repos, de tendresse aussi, en l'observant, j'ai l'air d'oublier les autres. Je suis comme aspiré vers un autre monde, je suis en train de voler entre les nuages! Qui est-ce? Comment me fait-il autant de bien? A moi, petite fille dans l'âme! J'aimerai voler avec lui mais, il à l'air dans un autre monde, ailleur, beaucoup plus haut que les nuages ou je me trouve et, je ne peut le rejoindre! Vien vers moi, vien me voir! Je t'attend, je suis juste en dessous, un peu plus bas, je suis sur un nuage! Et, toi ou est-tu? Pas de réponse...

On se trouve tous réunie, dans le méme lieu, à la méme heure. Chacun arrives, d'autres sont deja présent depuis un petit moment. Ceux qui arrives, vont rejoindre les personnes qu'il connaissent, de vue ou intimement. Ce qui forment, des petits groupes ici et là.
D'un coté, il y a ceux qui se regroupe par attirance, d'autre par catégorie social, et là, par ideaux ou encore par tenue vestimentaire... Les skateurs, les aisés, les coquéttes, les baba-cool...
Bréf, tous ont l'air si éloigné. Si quelqu'un d'un autre groupe passe devant ou, sur la zone d'un groupe qu'il ne connais pas ou ne fait pas partie, il est tout de suite epiés, et rejeté. Tous sont éloigné, tous ont des idées différentes. Malgré cela, ils se retrouvent, au méme endroit, en meme temp. C'est à dire sur le trottoir se situant face au lycée, à 7h 30 environ, c'est tôt.
Un groupe peut se mélé à un autre et fusionné!
Pour tout le monde, ce lieu est inconnue, mais il en font tous parti, jours aprés jours!
Quand soudain la sonnerie retenti, tout le monde s'associe et, guidés par un méme instinct, s'entreméle, pour pouvoir passé le portail qui les enméneras dans leurs classes respective. Seul, cette sonnerie, crée un mouvement ou tout le monde ce mélange. Et, une fois rentré dans la cour du lycée, des groupes se reforment. Ce qui est trés surprenant, c'est que ce n'est pas les mémes qui était sur le trottoir. Et là, un autres monde ce forme. Il y a l'extérieur et l'intérieur. Les deux, étant trés séparé, l'un de l'autres.

Mais pourquoi mais comment? Je suis là je le sais seulement, on ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Mais pourquoi mais comment?
Je ne sais pas, je ne sais plus!
Ou suis-je ou vais-je?
On ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Mais pourquoi, mais comment?
Arréte arréte! Tu te perd!
Ou tu vas? Ou vas-tu?
Mais pourquoi, mais comment?
On ne sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Je m'entéte je m'entéte! Je suis perdu, je me retrouve, je repars.
Mais pourquoi mais comment?
Seul, seul, seul.
Et puis il y a ces : tous, tous, tous.
Mais pourquoi, mais comment?
On ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Je suis là certes.
Mais pourquoi, mais comment?
Et surtout eux sont là mais, je ne le suis pas. En tout cas pas par la pensée!
Mais pourquoi, mais comment?
On ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Perdu je suis, perdu je resterai, car au fond de moi je le sais,
On ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Cette simple interrogation restera,
Mais pourquoi mais comment?
Oui!
Mais pourquoi, mais comment,
On ne se sent jamais aussi seul qu'au milieu de tous!
Un jour je trouverais le comment du pourquoi, ou le pourquoi du comment!

Ils commençaient à rentrer dans le lycée, j'ai attendu qu'ils rentrent tous, ils pénétraient petit à petit, disparaissant dérriére ce portail vert délimitant l'entré. Je ne les voyais plus. Aprés leurs départ, je me suis retourné, lentement, je doit le dire, en direction du batiment. Je me trouvais seul, j'ai répondu, au fantome que je venait de croisé : "Je vais peut-étre, pensé à y allé...", d'une voie douce et calme.

...Marlo...

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